Gestion du changement-Maïeutyk

 

Rien de plus constant que le changement!

J’ai eu l’immense plaisir de participer mardi dernier, le 18 septembre, à Montréal, à la 5e édition de la Conférence annuelle sur la Gestion du changement, un des nombreux événements organisés sur une base annuelle par le journal Les Affaires.

En fait, le plaisir fut multiple et la satisfaction palpable à plusieurs égards.

Tout d’abord, notre entreprise-conseil, Maïeutyk, a participé à cet événement en tant que partenaire privilégié des Affaires pour cet événement spécifique. D’ailleurs, elle est partenaire avec plusieurs événements similaires, sur de nombreuses thématiques d’intérêt, dont l’expérience client, le service à la clientèle, la transformation numérique et l’intelligence d’affaires. À cette occasion, notre présidente fondatrice, Elke Steinwender, faisait partie des invités ayant présenté leur entreprise et son offre de services.

L’autre volet digne d’intérêt est la diversité et la qualité des participants à cet événement: des entreprises publiques, de grandes entreprises privées représentant divers secteurs industriels, des centres hospitaliers, et même l’Église catholique était représentée. C’est une claire indication que le sujet intéresse de plus en plus, mais il intéresse aussi une variété de secteurs économiques.

Si, traditionnellement, on associait le changement ou la nécessité de s’y conformer, à des secteurs classiques, tels l’industrie manufacturière, les services publics, ainsi que certains secteurs privés comme les services financiers, force est de croire que le changement rattrape tous les secteurs aujourd’hui, sans exception.

Et si auparavant, le changement était principalement de nature technologique (concurrence accrue, globalisation, révolutions et évolutions technologiques), ses sources aujourd’hui sont principalement d’origine humaine. Par le passé, s’y ajuster impliquait principalement une adaptation de l’appareil de production et une gestion logistique des ressources. Mais de nos jours, la logistique ne suffit plus en elle-même:  il faut replacer l’humain au cœur du processus. En fait, on ne s’adapte plus au changement, car c’est une façon de le subir. On prend les devants en s’y préparant autrement!

Ce qui m’amène à parler du dernier volet, celui qui m’a procuré le plus de satisfaction de cet événement, celui de constater à quel point les discours ont changé au cours de la dernière décennie. En fait, à travers les différents témoignages livrés et les études de cas partagées lors de cet événement, je me suis rendu compte à quel point les autres collègues et intervenants du milieu se sont alignés graduellement à un discours que nous prônons depuis toujours chez Maïeutyk.

Le changement est humain à l’origine et le défi majeur auquel font face les organisations modernes consiste à mettre l’humain, en tant qu’individu et en tant que groupes également, au centre de toute action et tout au long des processus de gestion. L’input est humain, et l’output aussi, aussi saugrenu que ça puisse paraître à première vue.

Les différents témoignages livrés l’ont tous confirmé même si les expériences diverses et les projets entamés ont connu différentes fortunes. L’élément humain est commun à toutes ces démarches : la nécessité d’une agilité comportementale, d’un accompagnement du personnel, de l’implantation conjointe d’une nouvelle culture, de l’instauration d’un esprit collaboratif de cocréation, tourné autant vers le client interne vers le client externe. C’est ce que nous appelons chez Maïeutyk : la dimension humaine du changement!